Mon petit garçon

Il y a un an, le 1er avril 2017,  mon chéri & moi apprenions que notre bébé à venir allait être un petit garçon. Je me souviens très précisément de ce jour, mais à vrai dire quel parent ne garde pas un souvenir mémorable de la première échographie, qui plus est de son premier enfant ? Honnêtement, je ne m’attendais pas à connaître le sexe de notre bébé aussi tôt, du moins avec autant de certitude. J’étais restée dans l’idée que je le saurais à la deuxième échographie… mais il est possible de discerner les organes génitaux assez tôt, même si la plupart des échographistes ne se prononcent véritablement qu’à partir d’un certain pourcentage de conviction.

Little baby boy

Il y a les futurs parents qui veulent avoir la surprise, ceux qui souhaitent au contraire connaître le sexe de leur bébé. Pour ma part, je faisais indéniablement partie des seconds, car il était important pour moi de me projeter, de lui parler en l’imaginant petite fille… ou petit garçon.

Un an en arrièreLittle baby boy

Pour ma part, je ne m’en suis jamais cachée : j’espérais avoir une petite fille, tandis que mon chéri n’avait pas de préférence. D’où l’objet de cet article un an après. J’ai l’impression que c’est un peu tabou, on n’entend ou ne lit que rarement que l’annonce du sexe peut être lié à une déception, parce que bien sûr, la santé du bébé prime avant tout le reste. Cela paraît inapproprié, maladroit même, vis-à-vis des parents qui éprouvent des difficultés pour fonder une famille ou vis-à-vis de ceux dont les enfants ont des soucis de santé. J’ai hésité à publier cet article, mais je me suis souvenue qu’à l’époque où j’ai appris que nous attendions un petit garçon, l’article « Quand nous avons su » d’Amandine du compte Insta @eliott_et_lou m’avait beaucoup touché, et pour cause, il a été publié le lendemain de l’annonce, et il traduisait beaucoup de mes pensées, bien qu’il s’agisse de son côté de l’annonce de l’arrivée d’un deuxième petit garçon.

La révélationLittle baby boy

Pour la petite histoire, lors de la toute première écho, dès les premières images, c’est le futur papa qui a abordé le sujet « Oh, on dirait un petit garçon ! »… ce qu’a confirmé l’échographiste. Je me revois lui demander, complètement folle la fille, « c’est sûr, c’est un petit garçon ? » et me souviens de sa réponse « oui à 80% ». Voilà voilà. La déception mais très vite, l’envie de chasser ce sentiment. Les quelques secondes qui ont suivi, je crois que j’étais ailleurs, le temps que j’intègre la pensée que j’allais donner naissance à un petit garçon sans doute. Tout prenait un sens, tout devenait plus concret aussi durant cette échographie. Il fallait que j’accepte de ne pas avoir de petite fille comme premier enfant, peut-être pas de petite fille du tout d’ailleurs, dixit la fille totalement fataliste.

Symboliquement, c’est aussi ce jour-là que nous sommes allés acheter la poussette et tout la package cosy/siège-auto/base Isofix dans un dépôt-vente près de chez nous, en ajoutant au passage deux-trois vêtements naissance pour… petit garçon. C’est tout bête, mais cette séance shopping m’a fait un bien fou pour me faire à l’idée : j’allais être maman d’un petit garçon !

Un an aprèsLittle baby boy

L’arrivée de Tom a chamboulé toutes mes convictions, mes pensées, mes idéaux (haaan on dirait une chanson de Pascal Obispo) mais je n’ai jamais – ô grand jamais – regretté de ne pas avoir une petite fille, au contraire. Avec tout ce qui s’est passé avant son arrivée – menace d’accouchement prématuré, alitement, souffrances fœtales -, ce qui m’importait le plus était qu’il arrive dans de bonnes conditions, en bonne forme. Quand je repense à celle que j’étais il y a un an, je me dis que j’étais à mille lieues de la vérité et que fille ou garçon, ce petit être allait me combler par sa force, son courage et ses grands yeux bleus. Une chose est sûre, je n’aurais pas aimé davantage une petite fille.

J’espère avoir un deuxième enfant un jour et même si l’envie d’avoir une petite fille est encore présente, je crois que je relativiserais la situation si tel n’était pas le cas. Être maman d’un p’tit mec et d’une chipie… être maman de deux p’tits gars… je m’imagine aussi bien dans les deux contextes finalement. Il faut croire que la maternité m’a fait mûrir…

Et vous, quel(s) sentiment(s) avez-vous éprouvé à l’annonce du sexe de votre futur bébé ? Cela me ferait plaisir d’échanger avec vous sur ce sujet.

2 thoughts on “Mon petit garçon

  1. Coucou, pour Ma part je n’avais pas de préférence au niveau Du sexe tandis que Mon mari avait sa préférence. Il aurait aimé un petit garçon comme premier enfant. Au moment de l’annonce par la gynécologue il a eu la même réaction que Toi : « mais vous êtes sur à combien de %? » Hahah. Pour Mon plus grand bonheur nous avons notre petite princesse. Je ne m’imagine pas maman d’un petit garçon désormais, je me dis que je ne l’aurais pas aimé autant que j’aime Ma fille en ce jour et Mon mari à Le même sentiment. Mais je sais que c’est faux et que peut importe le sexe notre enfant c’est notre plus grand amour. Et pour Ma part je suis Si contente d’avoir une fille

  2. Bonjour,

    Pour ma part pas de préférence non plus pour le premier, j’avoue que pour le deuxième j’espère une petite fille, j’ai donc eu un petit garçon mais nous avons voulu savoir car mon conjoint souhaitait un petit garçon et comme toi en connaissant le sexe ça permettait de se faire à l’idée si jamais ça avait été une fille et je pense que pas mal de personne sont dans ce cas là mais qu’on ose pas en parler. Ton article est très bien.

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