Mon bébé qui grandit

Je n’arrive pas à me faire à l’idée, je fuis le sujet quand on m’interroge « Alors, qu’as-tu prévu pour l’anniversaire de Tom ? » mais la réalité est bien là : on se rapproche tout doucement de ses 1 an. Au moment venu, je dédierai un article à cette première année écoulée, à la préparation de son anniversaire aussi sans doute, mais en attendant, je voulais appuyer sur le bouton « pause », histoire de dresser une radioscopie de ces dernières semaines, fatigantes certes, mais surtout réjouissantes. Peut-être reconnaîtrez-vous, vous aussi votre bébé ?

Mon bébé qui grandit

Son petit caractère
Mon bébé qui grandit

On dit qu’autour de 8-9 mois, les bébés prennent conscience de leur être à part entière, bien distinct des parents. On parle d’angoisse de la séparation, car les tout-petits ont alors l’impression que si nous ne sommes pas dans leur champ de vision, alors c’est que nous avons disparu. A ses 9 mois, et cela a été très net, Tom a complètement changé d’attitude au moment du coucher, se mettant à pleurer très fort à chaque fois que nous le posions dans le lit, alors que cela se passait toujours bien auparavant. Cela a été assez déstabilisant pour nous, même éprouvant, car les soirées étaient rythmées par ses pleurs inconsolables et souvent, il ne trouvait pas le sommeil avant 21h30-22h. Et cela n’avait rien à voir avec les poussées dentaires. Il semblait lutter pour ne pas dormir, alors qu’extrêmement fatigué. Dès que nous quittions sa chambre, c’était la crise et souvent, on finissait par le prendre avec nous dans le salon. Depuis quelques jours, tout est rentré dans l’ordre, enfin je touche du bois, mais notre rituel du coucher a tout de même changé car nous avons remarqué qu’il a besoin de beaucoup plus de câlins dans les bras et de bercements pour s’apaiser. Rasséréné, il parvient à s’endormir dans son lit aux alentours de 19h30-20h et j’espère vraiment que l’épisode des angoisses du coucher est derrière nous.

Parfois ronchon, parfois colérique, Tom est surtout un bébé qui sourit à tout le monde et rigole à tout va. On me dit souvent que c’est un plaisir de le garder et pour cause : il a tendance a faire des siestes ultra-longues chez la nounou et chez sa mamie, mais chez nous, cela tourne court ! Il a cette propension à jeter par terre le jouet qu’on lui propose, avec ce petit air nonchalant, il est curieux de tout, il nous imite dans nos différents faciès ou sons de voix, il semble parfois nous défier quand on lui dit « non »… bref plus les semaines passent, plus on en apprend sur sa personnalité et je dois dire que c’est la seule raison qui me fait apprécier ce défilement du temps !

Son petit corps en mouvement
Mon bébé qui grandit

C’est aux alentours de ses 8 mois que Tom a su s’asseoir sans les mains, puis tout s’est enchaîné à vitesse grand V. Très vite après l’acquisition de la position assise, il a su marcher à quatre pattes et au bout de quelques jours seulement, il se mettait debout. D’abord sur les pointes, puis les pieds bien à plat.

Cela fait maintenant un mois et il est heureux dès qu’il peut s’accrocher à des barreaux pour tendre ses jambes. Il parvient ainsi à se mettre debout dans son lit, dans son parc et quand il est en dehors en mode « motricité libre« , il se met debout en s’appuyant sur le rebord du canapé, sur son transat, ses paniers à jouets et même grâce au simple mur ! Et voilà maintenant qu’il se déplace, lâche une main… avant de retomber sur ses petites fesses.

Mon bébé qui grandit

Je n’arrive même plus à prendre une photo nette, tellement il est toujours en mouvement. Et souvent, les jouets disséminés dans sa chambre ou dans le salon ne l’intéressent guère, car lui veut véritablement explorer chaque recoin et porter à sa bouche chaque objet qui se trouve sur son passage. Les jours où son papa ou moi le gardons sont intenses car il ne dort plus beaucoup en journée, mais déborde complètement d’énergie. J’ai souvent l’habitude de dire que Tom est comme un téléphone portable neuf : il lui suffit d’une seule heure de charge pour être à 100%, alors que nous, parents, sommes similaires à des smartphones un peu plus anciens, et toute une nuit branchés à la batterie ne nous permet que d’être à 64% au réveil. Vous aussi cela vous donne cette impression ? Le soir justement, l’un de mes petits plaisirs est de me rendre dans sa chambre quand je sais qu’il est bien endormi. A la lumière de sa veilleuse, je le vois totalement serein et détendu et alors j’adore passer quelques secondes à le contempler tout simplement.

Et nous…
Mon bébé qui grandit

C’est quand je le vois debout, prêt à explorer des endroits où il n’avait jusqu’à présent pas accès, que je vois à quel point il a grandit. Il y a alors une pointe de nostalgie dans mon regard, mais comme je n’aime pas me tourner vers le passé, c’est très souvent la fierté qui balaie cela. Il nous épate par ses progrès en terme de motricité et de communication, il nous bluffe par son assurance dans l’accomplissement de toutes les étapes nécessaires à sa croissance, il nous fait plaisir en étant un bébé rieur et sociable… nous qui posons toujours sur lui des yeux émerveillés. Comme tous les parents, nous sommes en fait partagés entre deux sentiments : d’un côté, cette interactivité toujours plus forte est un vrai régal au quotidien, d’un autre côté, on se sent parfois un peu dépassés face à ces grandes évolutions qui s’enchaînent. Vous aussi vous êtes-vous peut-être interloqués « Mais tu arrives déjà à faire çaaaaa ?!!!!! »

Mon bébé qui grandit

Pour illustrer cet article, je n’ai rien trouvé de mieux que de lui faire porter le tout nouveau sac à dos reçu de la marque Ebulobo disponible avec d’autres modèles sur le site Berceau magique. Sa tête de croco rigolo m’a tout de suite tapée dans l’œil, j’ai imaginé Tom avec, bien qu’il n’en ait pas l’utilité tout de suite. Pour l’instant, c’est moi qui m’en sert pour y placer ses affaires de rechange, son biberon d’eau et sa tétine lorsque nous nous rendons aux séances de bébés nageurs. C’est alors très pratique : il a son petit sac, ce qui évite que je ne perde trop de temps à trouver ses vêtements dans notre grand cabas.

Mon bébé qui grandit

Et vous, aux alentours de ses 9-10 mois, avez-vous perçu ce que l’on nomme « l’angoisse de la séparation » chez votre enfant ? Avez-vous vous aussi l’impression d’être complètement dépassé par tous ses progrès, en même temps qu’admiratif ?

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